La réforme d’uniformisation des retraites.

La Fédération des Orthophonistes de France s’inquiète de l’avenir des cotisations retraites des libéraux dans le cadre de la réforme d’uniformisation des retraites.
Une augmentation des cotisations retraite à 28% du brut (contre 12 à 18% aujourd’hui) mettrait en péril l’équilibre financier et la pérennité des cabinets d’orthophonie. Les communiqués divers indiquent que les travailleurs indépendants pourraient bénéficier d’un régime de cotisation adapté et parlent d’une « dose de sur-mesure » pour les libéraux.
Nous demandons à ce que les syndicats professionnels des orthophonistes soient consultés et entendus sur ce dossier, afin que la réforme prenne en compte les spécificités de l’activité libérale conventionnée et que les conséquences éventuelles soient estimées et chiffrées.

La FOF

 

Libéraux et chèques vacances

Les travailleurs indépendants ont accès aux chèques vacances.

cheques vacances ancv

 

Conventions établissements et orthophonistes libéraux

La FOF maintient sa position (cf le texte publié en 2017 ici) sur la nécessité de défendre les postes salariés et la prise en charge institutionnelle indispensables à des soins de qualité, à la formation des futurs orthophonistes et au maintien de notre profession dans l’élaboration des projets de soin des patients.

Cependant, nous constatons l’accélération de la désertification des postes, l’abandon par certains établissements du recrutement des orthophonistes et la généralisation du conventionnement des orthophonistes libéraux, de façon inconsidérée. Nous sommes conscients du désarroi des familles et des patients sans soins orthophoniques et de celui des orthophonistes sous la pression des demandes de ces patients s’ajoutant à la surcharge des listes d’attente. Face à cet état de fait que nous déplorons mais qui est une réalité, nous travaillons à faire des propositions qui permettront de protéger au mieux les collègues libéraux amenés à travailler dans ce cadre et à exiger le maintien de soins de qualité. 

Le 3 juillet 2019,

La Fédération des Orthophonistes de France

 

Tarifs juillet 2019 : derniers changements

Suite et fin de l’application des nouveautés de tarifs de l’avenant 16…

Avenant 16 mesures tarifaires 2019-07-01

 

 

 

Modifications tarifaires au 1er juillet 2019

L’avenant 16 à la convention nationale des orthophonistes prévoyait 3 étapes de modification des tarifs. La dernière est entrée en vigueur le 1er juillet 2019.

tarifs 2019-07-01 affichage

 

Lettre ouverte CEP-Enfance – Emmanuel Macron

Le CEP-Enfance s’adresse à Emmanuel Macron, suite à la présentation de sa stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté le 13 septembre dernier.

Paris, le 20 septembre 2018
Monsieur le Président,
Vous avez présenté votre stratégie de prévention et de lutte contre la
pauvreté le 13 septembre dernier.
Nous vous adressons ci-joint, au titre du Collectif « Construire Ensemble la
Politique de l’Enfance » (CEP-Enfance), une lettre ouverte au sujet des
mesures de cette politique concernant les enfants et les jeunes.
Nous sollicitons de votre bienveillance une entrevue pour partager avec vous
les enjeux et nos propositions à hauteur de la grande ambition que vous
avez énoncée, et que nous partageons.
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République,
l’expression de notre très haute considération.
Pour le collectif national
CEPE – Construire Ensemble la Politique de l’Enfance
Dominique TERRES
CEPE – Construire Ensemble la Politique de l’Enfance
20 rue des Martyrs – 75009 Paris
cep.enfance@gmail.com
cep-enfance.blogspot.comStratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté :
apporter des réponses à la hauteur de l’ambition !
Lettre ouverte au Président de la République
Monsieur le Président,
En présentant la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté vous avez indiqué une
direction ambitieuse : « refonder un Etat providence contemporain (…) qui garantisse à chacun ses
droits, cette place, cette émancipation, cette dignité ». C’est à cette aune que le Collectif « Construire
Ensemble la Politique de l’Enfance » (CEP-Enfance) s’adresse à vous au sujet des mesures de cette
stratégie touchant à l’enfance et à la jeunesse.
Il faut saluer l’attention portée à la petite enfance et aux modes d’accueil. Cependant est-on à la
hauteur de l’ambition avec la création de 30 000 places d’accueil collectif sur les quatre prochaines
années, alors que le peu de créations de places sur la période précédente (32 000) a été
unanimement déploré ? Est-on à la hauteur avec un « bonus territoire » consacré à l’investissement
sachant que la difficulté pour les gestionnaires notamment les communes réside bien plus dans la
dépense de fonctionnement ? Et si la COG entre l’Etat et la CNAF prévoit également un « bonus
mixité sociale », le nombre d’enfants concernés sera forcément limité puisque le taux d’augmentation
prévu, du fonds national d’action sociale ne dépasse pas celui de l’inflation…
S’il faut également saluer la généralisation du tiers-payant pour le recours à une assistante
maternelle, la stratégie pauvreté est muette sur la question essentielle du différentiel de reste à
charge pour les familles qui demeure extrêmement défavorable pour celles aux revenus modestes.
Plus généralement il est à regretter que vous n’ayez pas répondu favorablement à la proposition du
CEP-Enfance 1 qui, tout comme d’autres organisations, recommandait d’étendre le principe de
gratuité dès la prime enfance, en commençant par les enfants dont les familles vivent sous le seuil
de pauvreté, afin de rendre l’accès aux modes d’accueil possible pour tous comme c’est le cas à
l’école maternelle.
Le projet d’un plan de formation pour 600 000 professionnels de la petite enfance est une mesure
bénéfique qui jouera pleinement son rôle si leur niveau de formation et leur qualification initiale
sont également tirés vers le haut. Sans oublier que la volonté de réduire les inégalités dès la petite
enfance et de favoriser l’épanouissement de l’enfant nécessite d’aborder son développement dans
toutes ses composantes, au lieu de cibler telle ou telle capacité particulière : sachant que ces
diverses composantes, physiques, cognitives, langagières, affectives et sociales se renforcent les
unes les autres. Ici réside l’enjeu d’une formation initiale et continue de qualité pour les
professionnels de la petite enfance.
L’obligation scolaire dès 3 ans doit être assortie d’un effectif et d’un encadrement par classe en
continuité avec ces exigences de qualité pour de jeunes enfants. Le dédoublement des classes de CP
et CE1 représente dans ce sens un progrès. Il faut cependant veiller à ce que cela ne conduise pas à
restreindre d’autres dispositifs d’aide indispensables aux enfants qui rencontrent des difficultés
d’apprentissage, par exemple les RASED qui continuent d’être démantelés…
1
Cf. lettre ouverte du 5 juillet 2018 : https://drive.google.com/file/d/1ceV6mR9eZC7Di6nEBEflAkCxtQFFrV9s/viewAu-delà des dédoublements de CP-CE1, l’absence d’autres dispositions à l’égard des enfants de 6 à
11 ans témoigne d’une attention encore insuffisante aux effets de la pauvreté sur leurs parcours de
vie. Alors qu’a minima des mesures comme la gratuité des temps périscolaires et des séjours de
vacances collectifs pour ceux dont les familles vivent sous le seuil de pauvreté auraient pu être
envisagées. De même l’absence de solutions d’accueil entre 6 et 11 ans pour des enfants dont les
parents travaillent en horaires atypiques n’aurait-elle pas dû faire l’objet de propositions pour y
remédier, en commençant là encore par les milieux les plus touchés par la pauvreté ?
S’agissant des droits fondamentaux des enfants, la stratégie prévoit des mesures en faveur d’une
« alimentation équilibrée pour tous ». Si on peut imaginer que derrière cette intention, c’est un repas
sain, avec des produits prioritairement locaux (et/ou bio) qui est préconisé, pourquoi s’arrêter en
chemin avec « la cantine à un euro » et ne pas instituer, comme le CEP-Enfance vous l’avait
également demandé, la gratuité de la cantine en premier lieu pour les enfants dont les familles
vivent sous le seuil de pauvreté ? De même, s’il est louable de vouloir « renforcer la prévention des
expulsions », pourquoi ne pas aller jusqu’à interdire celles des familles avec enfants, tant qu’une
solution alternative de logement, adaptée et durable, n’est pas assurée ?
Enfin, tout en sachant que le gouvernement agit dans le domaine de l’accès à des pratiques
artistiques et culturelles vivantes ou dans celui de la lutte contre les effets des désordres
environnementaux sur la santé, nous regrettons vivement que de tels enjeux, si fondamentaux pour
l’épanouissement de tous les enfants, et tout particulièrement dans la lutte contre la pauvreté, ne
soient même pas mentionnés au titre de la stratégie que vous y consacrez. Celle-ci est muette encore,
sur la situation des enfants placés en centre de rétention avec leur famille, alors même que ces
enfants sont également majoritairement concernés par les situations de précarité et de pauvreté.
Nous réitérons auprès de vous notre demande instante et solennelle de mettre fin au placement des
enfants et de leur famille ou de mineurs non accompagnés dans les centres de rétention, atteinte
particulièrement grave au respect par la France de la Convention Internationale des Droits de
l’Enfant.
Concernant l’extension de l’obligation de formation jusqu’à 18 ans, et l’accompagnement des jeunes
dans leur processus d’orientation, nous rappelons que chaque adolescent, dans le respect de son
développement et de sa construction, doit être en mesure de bâtir son orientation, accompagné de
centres d’information et d’orientation confirmés dans leur existence et leurs missions.
Nous saluons le projet d’établir une contractualisation entre l’Etat et les départements pour que tous
les jeunes majeurs de 18 à 21 ans, pris en charge avant leur majorité par les services de l’Aide
sociale à l’enfance, continuent de bénéficier d’un accompagnement rapproché de la part de ce
service. Ceci appelle également une implication de l’Etat dans le renforcement général des services
de l’ASE, aujourd’hui en grandes difficultés pour assurer leurs missions dans de nombreux
départements.
Plus généralement, nous nous interrogeons, avec de nombreux acteurs impliqués dans la lutte contre
la pauvreté, sur l’ampleur des moyens nouveaux que, sans remettre en cause l’universalité du
système de protection sociale, votre gouvernement consacrera à cette stratégie de prévention et de
lutte contre la pauvreté, notamment à son volet consacré à la petite enfance, à l’enfance et à la
jeunesse. Si nous nous réjouissons des premières annonces de financement, celles-ci nous paraissent
loin de l’objectif « d’éradiquer la pauvreté », même à l’horizon d’une, voire de plusieurs générations.
Nous vous demandons, ainsi qu’à votre gouvernement, d’apporter, au-delà des premières annonces,
les réponses notamment juridiques, techniques et financières à hauteur de la grande ambition que
vous avez énoncée, et que nous partageons.
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre très haute considération.

 

Colloque des Ateliers Claude Chassagny

L’oralité : du lait aux mots ou l’appétit de l’autre

Pré-programme du colloque des Ateliers Claude Chassagny

4 et 5 octobre 2019

Horaires : vendredi 4 octobre – de 13h30 à 20h

samedi 5 octobre – de 8h30 à 17h

Lieu : MAS, 10 rue des Terres au Curé, 75013 Paris

 

« Il n’a que ce mot à la bouche », « Je lui ai mis l’eau à la bouche », « On m’a enlevé le pain de la bouche », « Motus et bouche cousue », « Elle passe son temps à dévorer des livres », etc.

On perçoit dans ces expressions populaires, au propre comme au figuré, le lien entre l’alimentation et la parole, la question de la limite entre le dedans et le dehors, ce que l’on prend et ce que l’on rejette.

La nourriture présente à la fois une dimension métabolique, symbolique (elle engage notre imaginaire et notre affectivité) et culturelle (elle touche donc notre identité). Mais la bouche ne sert pas qu’à se nourrir. L’oralité est fondatrice de l’être. Quelle place prend-elle dans notre clinique ?

Quels liens pouvons-nous observer entre l’oralité alimentaire, l’oralité verbale et les difficultés que rencontrent nos patients dans leur rapport au langage ?

Plaquette Colloque ACC

 

Bulletin inscription ACC 2019

 

 

Soin, pédagogie… Qui est l’orthophoniste? De l’importance du métier.

Depuis quelques années, les orthophonistes sont de plus en plus sollicités pour donner leur avis voire “prescrire” des aménagements pédagogiques dans le cadre des PAP par exemple. Le dépistage de difficultés de langage à grande échelle est dans l’air du temps avec la possibilité de recourir à des orthophonistes au sein des établissements scolaires.

Nous questionnons la place des orthophonistes à l’école, nous questionnons la pertinence d’une intervention des orthophonistes dans le champ de l’éducation, nous questionnons la place du SOIN dans le parcours de ces enfants en difficulté…

Nombre d’orthophonistes s’interrogent sur la représentation de la profession, dans le grand public, auprès des enseignants comme auprès des instances. Entre soin et pédagogie, les rôles de chacun semblent devenir flous.

Entre ministère de la santé et ministère de l’éducation nationale, le risque pour la profession est de perdre le discours originel et spécifique de l’orthophonie.

Soin, pédagogie… Qui est l’orthophoniste

 

Manifeste ACC FOF orthophonie en danger

Résistance au laminage de notre métier, réaffirmation de l’indépendance et de la pleine responsabilité de notre exercice.

Manifeste ACC FOF

 

Adhérez à la FOF

Promouvoir le soin

La pluralité syndicale

pour une orthophonie plurielle

La Fédération des Orthophonistes de France entend promouvoir le SOIN en orthophonie, au plus près des patients, avec les orthophonistes.

Parce que « Promouvoir » c’est encourager, provoquer un essor, faire avancer.

Parce que le SOIN en orthophonie, c’est accompagner l’autre dans sa construction et son cheminement, que l’on parle d’un enfant qui grandit comme d’un adulte qui vieillit…

Parce qu’il s’agit pour le patient de s’approprier et d’investir sa parole singulière,

La FOF défend une pensée clinique en mouvement, une orthophonie qui se questionne et se construit, loin des certitudes toutes faites ou imposées.

Lire la suite

REJOIGNEZ-NOUS DANS L’UN DES 9 SYNDICATS REGIONAUX !

 

Stop au gachis humain

Refusons les évaluations comptables de nos métiers

STOP GACHIS HUMAIN

 

Où va la psychiatrie?

Revue Pratiques, les cahiers de la médecine utopique janvier 2019

Flyer où va la psychiatrie

 

Printemps de la psychiatrie

Appel à signer

appel avec signatures

 

Journées d’Etude FOF Grand Est

"Résistance(s)" - 23 et 24 novembre 2018

Ces dernières années, la FOF, à travers ses engagements syndicaux, résiste à des dérives ou des injonctions, qu’elles émanent de l’Etat, de la société, des sciences ou des institutions sociétales.

bulletin d’inscription
Programme Résistance(s)
programme du 23 novembre
programme du 24 novembre

 

Le programme « Parler bambin » : enjeux et controverses

 

1001BB n°161

Aux éditions ERES – Sous la direction de Patrick BEN SOUSSAN et Sylvie RAYNA

En librairie – En savoir plus

Le projet de cet ouvrage est de déconstruire les vérités affirmées mais jamais établies du programme « Parler Bambin » actuellement en voie de généralisation dans toute la France, dont l’objectif proclamé est d’améliorer les compétences langagières des enfants de 18 à 36 mois. Il offre un bilan de la recherche scientifique et de terrain.

Labellisé par l’initiative présidentielle « La France s’engage » en juin 2015, le programme de renforcement langagier « Parler bambin », initié en crèche à Grenoble en 2005, ambitionne d’essaimer dans de nouveaux et nombreux territoires. Mais quels sont donc les bénéfices réels de « Parler Bambin » ? Sur quelles évaluations scientifiques rigoureuses se fonde ce projet ? D’où tire-t-il la légitimité́ des pratiques professionnelles qu’il met en avant ? Justifie-t-il la diffusion à laquelle il prétend, dans le champ de la lutte contre les exclusions, la pauvreté et l’illettrisme ?  Des professionnels de l’accueil, de la périnatalité, de la psychologie et de la linguistique, proposent une analyse précise, détaillée et engagée des enjeux et controverses autour de cette méthode. Il ouvre aussi sur d’autres horizons, pratiques, projets pour un réel et signifiant investissement dans la petite enfance, que nous espérons tous, enfants, parents et professionnels.

Retrouvez tous les titres parus dans la collection 1001 BB  dirigée par Patrick Ben Soussan en suivant ce lien.

A noter sur vos agendas !

jeudi 22 novembre 2018 : rencontre autour de l’ouvrage à la librairie Les modernes (Grenoble) à 18h30 (en savoir plus)

vendredi 7 décembre 2018 : fêtez les 20 ans des 1001BB à Toulouse !
Patrick Ben Soussan et les éditions érès vous invitent à une journée de dialogue et de rencontres sur le thème « Bébé : le soigner, l’accueillir et le cultiver »
à Toulouse 
(Salle du Sénéchal)
Voir le programme complet et s’inscrire

Un cadeau d’anniversaire vous sera remis le jour J !

 

Mobilisation nationale le 9 octobre

Les syndicats de salariés CGT , FO, SUD et FSU  ainsi que les organisations Unef et UNL, le SNUIPP-FSU appellent  à une journée de mobilisation et de grève interprofessionnelle  nationale le mardi 9 octobre 2018 contre la politique sociale du gouvernement.

La FOF se préoccupe de tout ce qui se déconstruit au niveau du système de santé et des menaces qui pèsent sur la formation initiale . La FOF s’associe au mouvement des syndicats salariés du 9 octobre et soutient les SR et adhérents qui se joindront aux mouvements locaux et nationaux.

 

Information arnaque RGPD

La Fédération des Orthophonistes de France vous met en garde contre les courriers et appels téléphoniques frauduleux auxquels vous êtes actuellement confrontés au sujet de l’entrée en vigueur du RGPD (Règlement Général de Protection des Données).

Ces sociétés usent d’un discours inquiétant et menaçant, évoquent des sanctions financières et vous proposent d’adhérer à leurs services pour vous mettre en conformité avec le RGPD, moyennant des sommes importantes.

Nous vous invitons à ne surtout pas donner suite à ces demandes : ce sont des arnaques.

Aucune société n’est en droit de vous demander des informations concernant vos obligations dans le cadre du RGPD.

La CNIL elle-même ne propose pas de service payant de ce type. Le personnel de la CNIL répond aux questions des professionnels gratuitement et peut vous conseiller dans vos démarches.

Nous vous rappelons l’article réalisé par la Commission Exercice Libéral de la FOF à ce sujet, que vous pouvez retrouver sur le site web de la Fédération en cliquant sur le lien suivant : RGPD 2018-05

Vous trouverez également ici la notice du gouvernement au sujet des démarchages abusifs : Comment reconnaître un démarchage abusif ? Que faire si on a été abusé ?

En cas de problème ou de question, vous pouvez également faire appel à la Commission Exercice Libéral qui pourra vous aider.

Le Bureau et la Commission Exercice Libéral

 

RGPD

Règlement général de protection des données

Le Règlement Général de Protection des Données est un règlement européen, à l’attention des entreprises de plus de 250 salariés et des professionnels de santé, dont l’objectif est de protéger les personnes de l’utilisation de leurs données. Il entre en application le 25 mai 2018.

Avec ce règlement, la logique de la protection des données personnelles change. Auparavant, il y avait une obligation de déclarer au préalable à la CNIL l’existence de bases de données personnelles. Désormais, le RGPD inscrit ces questions dans une démarche responsable. Cela signifie que chacun doit questionner ses pratiques et adapter sa conduite.

RGPD 2018-05

RGPD 2018 Doument à faire signer aux patients

Télécharger la fiche de Registre vierge de la CNIL

 

La FOF en 2018

Mobilisation du 22 mai

La FOF répond à nouveau présent à l’appel des grandes centrales pour la journée de mobilisation du 22 mai !

Parmi tous nos collègues des fonctions publiques, nous défendrons nos équipes et le service public de santé .

Orthophonistes et étudiants, unis et déterminés, dénoncent depuis 5 ans l’aveuglement des gouvernements successifs qui ignorent délibérément la disparition des orthophonistes salariés, la dégradation majeure de l’accès aux soins pour les patients, et de la formation des étudiants.

CDP intersyndical

CDP salariés

Préavis de grève FO

Préavis de grève CFTC

 

Etre orthophoniste dans le Cher

Rencontre avec M. Couillard, conseiller technique santé du Premier Ministre M. Edouard Philippe - Bourges, le 02.05.2018

A l’occasion de la venue de M. Edouard Philippe, 1er ministre, nous avons sollicité et obtenu une audience auprès du conseiller santé M. Couillard afin d’exposer les difficultés de notre profession mal connue.

Le Cher c’est un département de 311 000 habitants avec une population qui vieillit, et une densité de 17 orthophonistes pour 100 000 habitants (contre 38,2 orthophonistes/100 000 hab. en moyenne nationale) exerçant en libéral, salarié ou les 2. Il y a au moins 6 postes vacants en salarié, des postes qui ont disparu, ou ont été transformés. Nous sommes une profession très majoritairement féminine.

La journée de l’orthophoniste libérale se déroule avec 12 à 15 patients par jour, l’âge des patients allant de la naissance à la fin de la vie. Chaque séance dure de 30 à 45 mn selon les pathologies. Nous avons environ 100 personnes en liste d’attente chacune, et 12 à 18 mois d’attente. Chaque jour nous recevons 5 à 10 appels téléphoniques pour des demandes de bilans orthophoniques auquel il faut répondre en essayant d’évaluer l’urgence, en rassurant, en expliquant la situation face à des familles en détresse parfois avec un de leur proches qui ne parle plus, ne peut plus s’alimenter, ne parle pas encore, n’arrive pas à apprendre à lire, a perdu sa voix à la suite d’une pathologie laryngée, etc… des patients qui parfois aussi doivent être suivis par des équipes pluridisciplinaires en raison de pathologies lourdes et qui ne rencontrent plus d’orthophoniste dans l’établissement qui les reçoit. Pour ces patients-là, nous savons qu’en libéral, nous n’aurons pas les moyens de faire un travail satisfaisant au niveau de la coordination avec l’équipe, au niveau de l’intensité et de la fréquence des rendez-vous.

L’orthophonie est née à l’hôpital, nous y avons appris notre métier, l’orthophoniste y exerce à tous les âges de la vie : en neurologie, en gériatrie, en ORL, en néonatologie, en pédiatrie et pédopsychiatrie, en médecine physique et de réadaptation, dans les centres référents autisme et langage.
Mais les orthophonistes désertent l’hôpital qui ne les rémunère pas à hauteur de leur niveau de compétence et de formation. Jusqu’en 2017, les orthophonistes étaient rémunérés sur des grilles indiciaires bac+2. Depuis 2013, la formation d’orthophoniste est passée de 4 à 5 ans d’études et depuis 2013 les orthophonistes et étudiants en orthophonie, réunis en intersyndicale, se battent pour faire reconnaître leur niveau d’études et demandent à être rémunérés au même niveau que les autres professions de santé diplômées à bac+5 de l’hôpital. Cette année sortira la première promotion d’orthophonistes formés en 5 ans. C’est une chance pour Madame la Ministre de revoir la rémunération et de l’ajuster au niveau d’études et de compétences de ces nouveaux diplômés.

Depuis 5 ans, nous expliquons pourquoi notre profession a sa place et toute sa place au sein des équipes hospitalières pour la spécificité des pratiques qui y sont exercées, pour la recherche, pour la formation des étudiants. Les propositions ministérielles ne permettront pas d’enrayer la fuite des orthophonistes des hôpitaux :
• Parce que la prime d’engagement de 9000 € qui a été proposée ne pourra être attribuée qu’à un tout petit nombre d’orthophonistes (1 par groupement hospitalier de territoire, uniquement pour les titulaires, à la demande du directeur d’établissement)
• Parce que le protocole PPCR (parcours professionnel carrière et rémunération) engagé en septembre 2015, a été gelé, sa mise en application a été reportée, pour une partie en 2019, pour la suite, on ne sait pas quand…
• Parce que la revalorisation indiciaire ne concerne que les titulaires alors que la plupart des contrats actuels sont des CDD ou CDI et si la revalorisation, lorsqu’elle sera appliquée, sera significative sur les premiers échelons, elle sera lissée sur l’ensemble de la carrière qui, finalement, sera peu revalorisée.

Le virage ambulatoire de l’hôpital vers le libéral constitue un risque de dégradation majeure pour nos patients car les orthophonistes libéraux ne peuvent pallier le manque d’orthophonistes dans les équipes pluridisciplinaires. Nous ne devons pas faire partie des 120 000 fonctionnaires qui doivent disparaître, même si nous ne sommes pas suffisamment nombreux pour faire du bruit, même si nous sommes des femmes majoritairement. Nous sommes des soignants, le service rendu à la société est bénéficiaire en terme de santé publique.

Dans le Cher nous sommes confrontés à une désertification croissante des professionnels de santé. Les patients ont de plus en plus de mal à rencontrer généralistes et spécialistes ; les examens spécialisés, les prescriptions sont difficiles à obtenir, l’attente avant les rendez-vous interminable et la santé des patients se dégrade du fait de prises en charges trop tardives. Travaillant à Vierzon, nous avons vécu ces dernières années le départ de 4 orthophonistes, la disparition de postes salariés, à Vierzon et dans les villes alentour et des départements limitrophes (CH Issoudun par exemple, CHS Romorantin). Nous avons alerté l’ARS depuis de nombreuses années mais nous sommes toujours considérés comme normalement dotés en orthophonistes car le zonage date de 2012. Il est en cours de réévaluation, paraît-il, mais quand sera-t-il appliqué ? Des aides à l’installation et au maintien sont prévues dans l’avenant 16 à la convention des orthophonistes, mais pour quand ? Il y a urgence à écouter les personnes sur le terrain, à écouter les équipes en souffrance, les professionnels et les patients.
L’intersyndicale des orthophonistes et des étudiants en orthophonie n’a toujours pas obtenu de rendez-vous auprès de Madame la Ministre Agnès Buzyn.

Nous avons pu remettre un dossier qui sera transmis au ministère des Solidarités et de la Santé, nous a promis M. Couillard qui a pris le temps de nous écouter en présence de M. Moulin, représentant l’ARS du Cher.

Céline Andrejewski, vice-présidente et Lydie Cartaud, présidente
du syndicat professionnel d’orthophonistes FOF Berry Val de Loire,
Fédération des Orthophonistes de France.

Orthophonistes-du-Cher-conseiller-sante-du1erministre

 

La FOF agit

En tant que syndicat professionnel, la FOF agit.

Au même titre que les autres membres, la FOF agit au coeur de l’intersyndicale nationale.
Les syndicats régionaux de la FOF agissent avec les intersyndicales régionales.

Depuis 5 ans, la FOF est présente dans toutes les assemblées générales intersyndicales, pour
défendre les orthophonistes. La FOF est ainsi garante d’une plus large représentation de la
profession, de la pluralité des opinions, elle est à l’écoute des revendications de tous les
orthophonistes, quel que soit leur mode d’exercice.
La FOF a toujours su se mettre en retrait au profit de l’expression de l’intersyndicale et d’un
message commun.

Actions de la Fédération des Orthophonistes de France, au cours de ces dernières années,
pour porter la voix de l’intersyndicale :
– Présence dans toutes les AG intersyndicales
– Présence dans toutes les manifestations et aux RV au ministère de la Santé
– Multiples courriers et dossiers envoyés aux sénateurs, députés, ministres, au président
de la République
– Rencontre des élus dans toute la France
– Participation à la rédaction de tous les communiqués de presse

A plusieurs reprises, nous avons fait profiter à tous les représentants de l’intersyndicale d’un
rendez-vous que nous avions obtenu.

Parce que la priorité de la FOF est, avant toute chose, la défense de notre métier. Nous
sommes convaincus que l’union de la profession, avec les étudiants et les grandes centrales
syndicales, est notre seule chance face à un gouvernement qui tente la division des
professionnels !
Participez aux AG en région. Continuez à alerter vos élus.

 

Avenant 16

Modifications tarifaires au 1 er avril 2018

L’avenant 16 à la convention nationale des orthophonistes signé le 18 juillet 2017 est paru au
Journal Officiel le 26 octobre 2017.

Avenant 16 mesures tarifaires

 

Dispositif démographique

Contrats incitatifs orthophonistes

Dans « Infos utiles », retrouvez le document concernant l’avenant 16 rédigé par la Commission Exercice Libéral.

 

Le 29 mars

Les orthophonistes et étudiants, bafoués une nouvelle fois, exigent justice pour les patients, la profession et la formation !

affiche

Pour la journée du 29 mars prochain , la Fédération des Orthophonistes de France vous appelle, salariés et libéraux, à vous rassembler dans vos intersyndicales régionales, à participer activement aux actions proposées parce que l’orthophonie est bien vivante, qu’elle a toute sa place dans notre système de santé et qu’elle doit être considérée à sa juste valeur.
Soutenez le mouvement en prenant les bus pour Paris en région Centre, en rejoignant les rassemblements qui s’organisent en régions.
Allez à la rencontre de vos élus à qui des courriers ont été envoyés.
Rejoignez-nous nombreux.  Notre union est notre force.

Fédération des Orthophonistes de France – FOF

Le CDP de l’intersyndicale

Préavis de grève – Sud Santé

Préavis de grève – CGT

 

Le 29 mars, professionnels et étudiants orthophonistes

manifesteront unis  pour la défense de l'accès aux soins pour le maintien d'une formation initiale de qualité en 5 ans

Depuis de nombreuses années, nous alertons les pouvoirs publics sur la situation des orthophonistes dans les établissements sanitaires et médico-sociaux et demandons un reclassement juste, tenant compte du niveau de qualification (formation universitaire en 5 ans, master), des compétences et activités des orthophonistes.

Le 9 août 2017, un reclassement a été imposé en catimini aux orthophonistes hospitaliers, sans tenir compte du niveau de qualification, au mépris de l’avis de l’ensemble des organisations syndicales de salariés. Dans le même temps, aucune évolution n’a été proposée pour les orthophonistes salariés du secteur privé. Et depuis, le ministère de la Santé refuse toute rencontre sur ce problème qui ne cesse de s’aggraver.

Lire la suite du communiqué de presse

 

 

La maltraitance chez l’enfant

Dans « Infos utiles », retrouvez le document sur la maltraitance chez l’enfant écrit par la Commission Exercice Libéral.

 

L’acte de soin orthophonique

La réflexion autour de la nomenclature en orthophonie est présente depuis longtemps à la Fédération des Orthophonistes de France. Jusqu’alors intitulé “acte unique”, ce sujet a déjà fait l’objet d’écrits isolés au fil des ans. Lors de l’assemblée générale de mai 2017, ce point a été discuté par les adhérents et fait partie des axes de travail écrits dans la Motion 2017-2019. Le travail est engagé et nous publions aujourd’hui le positionnement de la FOF sur l’acte de soin orthophonique.

L’acte de -soin orthophonique

 

Nouvelle obligation pour les SCM et SCI

Depuis le 2 août 2017, la loi Sapin II (article 139 de la loi n°2016-1691) oblige dorénavant toutes les sociétés, soit en cours de création, soit déjà enregistrées au Registre du Commerce et des Sociétés, à établir une déclaration auprès du greffe du Tribunal de Commerce (date limite 1er avril 2018) indiquant la liste des bénéficiaires effectifs* de la société.

Cette décision a été prise pour lutter contre le blanchiment d’argent et le terrorisme.
Cette formalité aura un coût de 54,32 euros et sera à accomplir toutes les fois qu’il y aura changement dans la société du fait de cessions de parts.
*Les bénéficiaires effectifs sont les personnes qui possèdent, directement ou indirectement, plus de 25% du capital ou des droits de vote, ou, à défaut, la personne qui  exerce un contrôle sur les organes de direction ou de gestion au sein des sociétés.
L’absence de déclaration est passible d’une peine d’emprisonnement de 6 mois maximum et de 7500€ d’amende.
Pensez donc à contacter le greffe du Tribunal dont vous dépendez afin de vous procurer les formulaires à remplir.
Fait le 04/01/2018

 

Trève de superlatifs, d’adverbes et qualificatifs.

Que nous apporte l’avenant 16 ? Du positif, des questionnements et des inquiétudes

L’avenant n°16 à la convention nationale des orthophonistes a été signé le 18 juillet 2017 entre l’Union Nationale des Caisses d’Assurance Maladie (Uncam) et la Fédération Nationale des Orthophonistes (FNO).
Pour rappel, la convention nationale des orthophonistes (1996) est destinée à organiser les rapports entre l’Assurance Maladie et les orthophonistes libéraux.
Avenant 16 Analyse FOF

 

Les orthophonistes de la Région Centre Val de Loire

réagissent au décret passé en douce

La parution du décret du 9 août reclassant les orthophonistes hospitaliers fait réagir vivement les étudiants en orthophonie et les professionnels de la région Centre Val de Loire.

Nous, étudiants, enseignants, maîtres de stage et professionnels salariés et libéraux orthophonistes réunis en assemblée générale le 26 septembre 2017, constatons que l’attractivité des postes est toujours insuffisante et que le gouvernement déconsidère sciemment la profession, en connaissance de cause.

Lire le communiqué

 

Santé des français mise à mal,

disparition de l’orthophonie hospitalière

LES CONSÉQUENCES D’UN DÉCRET DE DÉCLASSEMENT BAC+3 POUR UN GRADE MASTER !
Depuis 1987, les études d’orthophonie sont passées à Bac+4. En 2013, le niveau master Bac+5 à l’université a validé notre niveau de compétences et de responsabilités.
Par 4 fois au cours du dernier quinquennat, le projet de décret prévoyant un «reclassement» des métiers de la rééducation à Bac+3 avait été rejeté unanimement au Conseil Supérieur de la Fonction Publique Hospitalière par les organisations représentatives.
La parution du décret, en catimini ce 11 août en pleine période estivale, officialisant un reclassement salarial à Bac+3 pour des professionnel.le.s de la santé titulaires d’un diplôme Bac+5 vient de porter le coup de grâce à notre profession !

Le Communiqué de Presse de l’Intersyndicale

 

Droit d’option de certains personnels de rééducation

 suite au décret du 9 août 2017

Les nouveaux corps des kinésithérapeutes, orthophonistes et psychomotriciens de catégorie A se composent également de deux grades (classe normale et classe supérieure). Pour la classe normale, les indices bruts varient de 420 à 702, pour la classe supérieure, ils varient entre 473 et 743. A partir du 1er janvier 2018, un 11ème échelon sera créé pour la classe normale.

Le passage en catégorie A se caractérise par l’intégration automatique des rééducateurs sauf s’ils peuvent faire valoir à la date du 1er septembre 2017, une durée de 17 ans de service dans un emploi classé en catégorie active. Les orthophonistes étaient d’ores et déjà en catégorie sédentaire.
Le droit d’option ne peut donc s’exercer que s’ils peuvent faire valoir à la date du 1er septembre 2017 une durée de services effectifs (17 ans) dans un emploi classé dans la catégorie active (ex : reconversion). Ce droit d’option doit s’exercer avant fin février 2018 avec le choix suivant :

  • rester en catégorie B avec la grille de salaire actuelle et conserver la catégorie active : ouverture des droits à la retraite à 57 ans.
  • passer en catégorie A, changer de grille et devenir personnel sédentaire : ouverture des droits à la retraite à 62 ans.

Les personnels qui ne se seront pas prononcés, resteront en catégorie B

Droit d’option

 

Mise en garde

contre les courriers et appels téléphoniques frauduleux

La Fédération des Orthophonistes de France vous met en garde contre les courriers et appels téléphoniques frauduleux auxquels vous êtes actuellement confrontés.
Ils indiquent en introduction que votre établissement n’apparaît pas dans la liste des entreprises recevant du public (ERP) engagées dans la démarche d’un Ad’AP (Agenda d’Accessibilité Programmée) ou ayant fourni une attestation auprès de la préfecture.
Ces sociétés vous proposent d’adhérer à leurs services dans le cadre d’un dossier de mise aux normes d’accessibilité de votre local.

Nous vous invitons à ne surtout pas donner suite à ces demandes : ce sont des arnaques.

Nous vous rappelons qu’aucune société n’est en droit de vous demander des informations concernant votre local ou votre dossier de mise aux normes et nous vous invitons à relire le dossier constitué par la FOF à ce sujet.
Accessibilité

Vous trouverez également ici la notice du gouvernement au sujet des démarchages abusifs.Comment reconnaître un démarchage abusif ? Que faire si on a été abusé ?

Si vous avez des questions précises à ce sujet, nous vous invitons à contacter le service concerné de votre mairie.
En cas de problème ou de question, vous pouvez également faire appel à la Commission Exercice Libéral qui pourra vous aider.
Le Bureau et la Commission Exercice Libéral

 

L’INTERSYNDICALE DES ORTHOPHONISTES

 INTERPELLE LA MINISTRE DE LA SANTE

Dans la continuité de ses actions, l’intersyndicale des orthophonistes et des étudiants demande à être reçue en urgence par Madame Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé.
CDP INTERSYNDICALE SALARIE

 

La FOF écrit aux députés

Madame la Députée,
Monsieur le Député,
La Fédération des Orthophonistes de France, syndicat professionnel d’orthophonistes, vous fait part de l’inquiétude majeure qui pèse sur notre profession comme sur nos patients.

Les menaces sur notre profession sont représentatives d’un problème de santé publique préjudiciable à nos concitoyens, en particulier les plus faibles.

Lire la Lettre

 

Harmonisation de la prise en charge des soins orthophoniques externalisés pour les  patients

la FOF interroge la CNAMTS

En effet, s’il a été rappelé par les différentes CPAM que les soins orthophoniques en libéral pour des patients par ailleurs suivis en établissements sanitaires et  en établissements et services  médico-sociaux étaient compris dans le financement de l’établissement et ne pouvaient faire l’objet d’un paiement en sus par l’assurance maladie, de nombreuses zones d’ombre persistent ainsi que des inégalités et des discours différents sur le territoire. 

Lire le communiqué

 

Acte unique

A l’heure où des négociations conventionnelles sont en cours pour les orthophonistes, la FOF réaffirme son engagement en faveur de l’acte unique et remet en cause la nomenclature actuelle, morcelante et déshumanisante.

La FOF soutient que les troubles du langage ne peuvent pas être réduits à une nosographie qui catégorise le patient et l’enferme dans une case.

Un grand nombre d’orthophonistes ne se reconnaît pas dans cette nomenclature qui hiérarchise les soins en fonction de leur valeur pécuniaire. Avec eux, la FOF affirme que le soin, l’écoute, l’attention portés à chaque patient ne peuvent ni être ainsi justifiés ni être soumis à des calculs comptables qui ne reflètent en rien la réalité de notre travail.

L’acte unique, acte de soin orthophonique, est la seule réponse qui respecte chaque patient, en prenant en compte toute sa personne, sans la réduire à un trouble ou un ensemble de troubles. L’acte unique permet de ne pas enfermer le patient dans une appellation fragmentaire et figée.

En outre, il prend en compte le haut niveau de compétences des orthophonistes en répondant en même temps à l’urgence de revalorisation des actes en corrélation avec leur niveau d’études à Bac +5.

 

Suppressions de postes à l’hôpital public

Le syndicat régional des orthophonistes, FOF Berry Val de Loire et la FOF déplorent la fermeture de lits et les suppressions de postes prévus dans le cadre de la restructuration du CHU de Tours.

Lire le communiqué

 

Le ministère de la Santé s’obstine et passe en force

Les études d’orthophonie se déroulent en 3 ans depuis 1966, en 4 ans depuis 1986 et en 5 ans depuis 2013.

Reconnus à Bac+2 et sous-payés (à peine plus que le SMIC), les orthophonistes désertent l’hôpital. Les patients ne sont plus soignés. Les étudiants ne seront bientôt plus formés à l’hôpital. Déjà, ils peinent à trouver des maîtres de stage et des maîtres de mémoire.
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Lire le communiqué de presse du 30 mars 2017

 

 Communiqué de presse du 23 mars 2017

Les étudiants et professionnels orthophonistes exigent l’arbitrage du Président de la République !

Communiqué de presse du 23 mars 2017

 

La mobilisation reste de rigueur

Jeudi 16 mars 2017, lors du Conseil Supérieur de la FPH, les Organisations Syndicales, représentatives des salariés, ont rejeté à l’unanimité le projet de décret qui reclassait les orthophonistes avec les rééducateurs sans proposer une grille salariale spécifique tenant compte de notre niveau de qualification (Bac+5), de compétences et d’autonomie.

Le ministère et la DGOS ont 30 jours maximum pour réunir un conseil supérieur de la FPH extraordinaire, et proposer un nouveau projet acceptable par la profession.

Or nous venons d’apprendre que ce prochain conseil supérieur de la FPH est fixé au lundi 27 mars, et que le projet de décret serait (selon l’info transmise aux Organisations Syndicales), proposé à l’identique. De plus, les bornages indiciaires des grilles n’apparaissent pas sur ce premier courrier. Les grandes centrales interrogent le ministère à ce sujet.

La mobilisation de tous reste encore plus de rigueur.

Lire le communiqué de presse intersyndical salarié du 17 mars 2017

 

Mardi 7 mars

orthophonistes et étudiants toujours mobilisés pour la défense de leur métier

Mardi 7 mars 2017, environ 20000 personnes (35000 selon la CGT, 12000 selon la police) ont manifesté à Paris à l’appel de FO, de la CGT et de SUD, pour la santé.

Dès le début, la FOF a appelé à se joindre à ce mouvement, auquel toute l’intersyndicale des orthophonistes a pris part. Environ 600 orthophonistes……

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Lire le communiqué de presse

 

Sortie livre FOF aux éditions ERES

"Entre langue et parole, le métier d'orthophoniste"

Dans le cabinet de l’orthophoniste, Léa entre, inquiète, parce qu’elle n’arrive pas à lire en fin de CP, monsieur R. consulte car il ne trouve plus les mots ni ses clés, Thomas a 3 ans mais il ne parle pas, madame V. vient de quitter l’hôpital et elle ne parle plus, Simon bégaie au collège et à table, Nathan ne veut pas articuler le « je »… Où est le lien entre toutes ces histoires, ces symptômes différents ? Qu’ont-ils en commun pour pousser la porte de l’orthophoniste ? Que peut proposer l’orthophoniste ?

Des orthophonistes présentent leur métier, sa formation initiale, ses modes d’exercice, sa pratique mais aussi leur propre conception de leur fonction, leurs choix professionnels et les références qui les sous-tendent, les théories du langage auxquelles ils souscrivent et les pratiques qui en découlent.

Si l’orthophoniste connaît le langage et ses sciences, il ne sait rien du patient qui s’adresse à lui avec son symptôme. Chaque rencontre est originale, l’orthophoniste est à l’écoute de tout ce qui parle sans forcément se dire. Il se laisse surprendre par un coup d’œil, une mimique, un geste, une réflexion qui pourrait sembler anodine ou décalée. C’est donc du patient, de sa manière d’aborder son symptôme et des possibilités de s’en défaire dont il va être question tout au long de cet ouvrage.

Catherine Wolf et Isabelle Ali sont orthophonistes.

Avec les textes des orthophonistes : Arielle Ancel, Claire Charmetant, Nadine Jaffredo, Anne Lainé, Michel Luçon.

En vente sur notre site et en librairie.

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Ensemble, défendons la petite enfance

Meeting poétique et politique : enfance effacée!? Résister, inventer…

www.collectifpsychiatrie.fr

 

Le 3ème ouvrage du CRTC est paru !

"Autisme et orthophonie"

Le Comité de Recherche Théorique et Clinique est un espace de pensée autour de l’orthophonie. La Fédération des Orthophonistes de France se dote là d’un outil témoin de notre clinique en perpétuelle réflexion.

Ce livre est né, à la suite de deux conférences, du besoin pour les orthophonistes, de s’appuyer sur des repères théoriques et cliniques concernant l’autisme. L’autisme est un sujet sensible autour duquel il y a beaucoup de brouhaha, qui connait une actualité mouvementée. Sans la laisser de côté, cette agitation ne doit pas empêcher de penser notre travail.  Aujourd’hui, en première intention de soin, l’orthophoniste est l’un des premiers professionnels sollicité hors les murs de l’école.

Comment faire avec cette pathologie qui peut désarçonner, qui nous oblige à rompre avec bien des repères ?

L’intérêt thérapeutique de l’équipe pluridisciplinaire dans la prise en charge de l’enfant autiste est présenté par le Professeur Delion et l’équipe du centre de Guénouvry (44).

La clinique du sujet autiste est développée par le Professeur Maleval et l’équipe de la Maison des Enfants au Pays de Poligné (35).

Des orthophonistes nous livrent leurs expériences.

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Les précédentes parutions du CRTC

« Les fondements d’une clinique orthophonique,quelles positions pour quels soins » (CRTC n°1)
Volontairement, le CRTC débute la diffusion de son travail par celle d’un orthophoniste fraîchement diplômé.

Comment répondre à la demande adressée à l’orthophoniste ?

La formation dispensée est-elle suffisante, voire adaptée ?

Telles sont les questions soulevées, de façon fort pertinente, par Erwan Caër.

Avec courage et liberté, il a mis ces questions au travail, usant d’une grande rigueur. Il nous propose de cheminer avec lui à travers les réponses qu’il a su élaborer. Il nous soumet ses doutes et sa grande lucidité à reconnaître qu’une part d’indicible persiste du côté de l’orthophoniste et du patient.

« Comment l’enfant entre-t-il dans la langue­ ? » (CRTC n°2)
L’Atelier Langage Parole Psychanalyse, qui réunit à Rennes des orthophonistes élaborant leur clinique dans l’orientation que donne la psychanalyse, met ici à l’étude la question des rapports que l’enfant entretient avec les mots.

L’enfant est d’emblée dans le langage et est marqué par les mots qui lui viennent de l’Autre. Sa parole émerge d’abord comme vécu du corps propre; ainsi en est-il du cri, du pleur, du rire, de l’entendu de la voix.

Mais comment l’enfant entre-t-il dans la langue?

La langue qu’il parle est sa langue dite « maternelle », la langue telle qu’elle lui a été parlée et telle qu’il l’a entendue, la langue des affects. Le passage de cette langue de l’enfance vers la langue socialisée, langage qui s’articule aux autres, peut être source d’empêchements. Les rencontres cliniques témoignent de ces butées et permettent d’interroger les expériences subjectives en jeu dans ce passage.

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Les actes de nos journées d’étude

« Où sont passés les enfants? »
28 novembre 2014

Parce qu’ils sont le coeur et l’enjeu d’une profonde mutation sociétale,
Parce qu’ils questionnent la famille, l’école, la justice, le soin, la culture,
Parce qu’ils sont promesses d’avenir pour l’homme,
Les enfants nous posent la question de leur place dans notre société normative où la performance passe devant l’existence.
Comment respecter leur humanité sans les instrumentaliser ?

Comment respecter leur créativité, leurs trouvailles, leur mystère ?

Le développement de l’enfant est-il malmené face à une norme impossible, toujours imaginaire, parfois barbare ?

En soignant leurs mots, leurs paroles, leur langage, leur être parlant à l’autre, les enfants nous recentrent sur le sens de notre métier d’orthophoniste.
Ils sont au coeur de notre clinique ; ils sont notre formation continue.
Afin de ne pas égarer les enfants dans un monde toujours plus complexe et paradoxal, ces questions sont réfléchies, croisées et débattues avec des intervenants d’horizons différents : orthophonistes, chercheur, anthropologue, juriste…

 

« Le dire et le temps, le temps de le dire »
24 & 25 novembre 2012

Le temps s’inscrit sur le corps, traverse le langage et donne sens à la vie.
Le temps est, avec l’espace, « l’horizon à travers lequel nous faisons l’expérience du monde » (E. Kant).
Il travaille et pétrit notre société.
Temps historique, temps social sont des donneurs de temps, des « synchroniseurs » auquel l’individu doit s’adapter.

Or nous avons la sensation que le monde s’accélère : seul, le court terme prédomine et la prédiction trouve un écho scientifique.
Dans notre pratique orthophonique, nous sommes nous aussi confrontés à cette pression temporelle.

Comment penser le temps clinique aujourd’hui?
Comment penser le temps hors du langage?

 

« Le diagnostic : son impact, ses effets, ses enjeux en orthophonie : Où va la clinique ? »
17 & 18 novembre 2010

Le moment de l’annonce du diagnostic est singulier et essentiel pour la suite du traitement

  • quand la vie et le développement de l’enfant sont remis en question,
  • quand les chances de retrouver une vie professionnelle se réduisent,
  • quand les relations avec la famille changent, temporairement ou définitivement.

Le diagnostic re-convoque patient et soignant à penser le sens de leur rencontre à travers l’alliance thérapeutique indispensable au soin.

De quelle manière cette parole médicale reçue par le patient sera t-elle reprise et investie par lui-même et par l’orthophoniste ?

Le signe-symtôme n’étant pas suffisant pour établir un diagnostic, que fera l’orthophoniste de « l’image » du trouble langagier évalué par des tests ?

Comment l’orthophoniste va -t-il interroger le diagnostic dans sa pratique ?
Quels sont les enjeux psychiques, sociaux et économiques de la pose d’un diagnostic dans la société aujourd’hui ?

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